Grattage incessant, crinière et queue abîmées, croûtes qui s’installent… Les dermites peuvent rapidement transformer le confort de votre cheval en véritable casse-tête. La bonne nouvelle : en agissant à la fois sur la peau et sur le terrain métabolique, il est possible de retrouver une peau saine et un cheval serein, avec l’aide d’un protocole naturel à base d’ozone, notamment le soin Ozone Skin Guard.
Qu’est-ce qu’une dermite chez le cheval ?
Le terme https://0-6-7.com/pages/dermites-du-cheval désigne une inflammation de la peau. Chez le cheval, elle se manifeste principalement par :
- des démangeaisons intenses (prurit) ;
- des rougeurs et une peau plus chaude au toucher ;
- des croûtes, zones épaissies ou suintantes ;
- une perte de poils, parfois complète sur certaines zones ;
- des poils cassés ou ternes, surtout à la crinière, à la queue et au niveau du dos.
Ces signes ne sont pas seulement un problème esthétique : ils révèlent un déséquilibre cutané souvent lié à un terrain interne perturbé, qui rend la peau plus réactive et plus vulnérable aux agressions extérieures (insectes, frottements, humidité…).
Pourquoi les dermites explosent au printemps ?
Beaucoup de propriétaires constatent que les premières démangeaisons apparaissent ou s’aggravent au printemps. Ce n’est pas un hasard.
À cette période :
- l’herbe est jeune, très riche et sucrée;
- les rations changent souvent brutalement (sortie au pré, plus d’herbe, parfois toujours la même quantité de concentrés) ;
- le métabolisme du cheval doit s’adapter à une transition saisonnière majeure.
Résultat : ce surplus de sucres et d’énergie peut déséquilibrer la digestion et le métabolisme. Chez certains chevaux sensibles, l’organisme réagit au niveau de la peau : celle‑ci chauffe, devient plus irritée et attire davantage les insectes. Le cheval se gratte, abîme sa barrière cutanée et un cercle vicieux s’installe.
Les insectes ne sont donc pas toujours l’origine du problème : ils aggravent surtout une peau déjà fragilisée par un terrain interne réactif.
Les principaux types de dermites chez le cheval
On regroupe sous le terme de « dermites » plusieurs formes d’atteintes cutanées. Les comprendre permet de mieux adapter le soin.
Dermite estivale : une réaction interne accentuée par les insectes
La dermite estivale est l’une des affections cutanées les plus fréquentes chez le cheval. Elle se déclenche souvent au printemps, lorsque :
- l’herbe jeune et riche en sucres bouscule l’équilibre digestif ;
- la surcharge alimentaire (herbe + concentrés) stimule excessivement le métabolisme ;
- la peau devient plus chaude, épaissie, prurigineuse.
Les zones les plus touchées sont typiquement :
- la crinière;
- la base de la queue;
- parfois le dos et la ligne du dessus.
Les insectes viennent ensuite piquer ces zones déjà irritées, ce qui amplifie les démangeaisons et les lésions. Cependant, la dermite estivale reste, avant tout, une réaction interne de l’organisme, où la peau sert de « soupape » aux déséquilibres métaboliques.
Dermatites irritatives
Les dermatites irritatives sont liées à des agressions mécaniques ou physiques :
- frottement du matériel (selle, tapis, licol, protège‑boulets…) ;
- humidité persistante, sueur non séchée ;
- salissures accumulées (boue, sable, crottins).
La peau rougit, gratte, puis peut s’épaissir et se couvrir de croûtes. Si rien n’est fait, des microbes opportunistes peuvent s’installer et compliquer le tableau.
Dermatites allergiques
On parle de dermatite allergique lorsqu’une substance précise déclenche une réaction de la peau :
- allergie de contact (certains produits, matériaux, plantes) ;
- réaction exagérée à des piqûres d’insectes ;
- sensibilité particulière à un élément de l’environnement.
Les manifestations sont souvent spectaculaires : zones très rouges, démangeaisons intenses, plaques ou boursouflures.
Dermatites infectieuses (ou surinfections)
Les lésions de grattage ou les irritations persistantes peuvent se compliquer d’une infection microbienne secondaire. La peau devient alors suintante, douloureuse, avec parfois une mauvaise odeur.
Dans ces cas, il est important d’assainir rapidement la surface cutanée pour limiter la prolifération microbienne et permettre à la peau de se réparer.
L’ozone : un allié naturel pour rééquilibrer la peau
L’ozone est utilisé depuis de nombreuses années pour ses propriétés d’assainissement. Sous forme d’huile ozonée, comme dans le soin Ozone Skin Guard, il devient un outil particulièrement intéressant pour les dermites du cheval.
Un soin à base d’ozone bien formulé agit comme :
- un antiseptique naturel, qui aide à limiter la prolifération de certains micro‑organismes ;
- un anti‑inflammatoire doux, qui contribue à apaiser les rougeurs et les échauffements ;
- un stimulant de la régénération cutanée, soutenant la réparation de la peau abîmée.
En pratique, cela se traduit par :
- une diminution progressive des démangeaisons;
- une peau qui se normalise (moins épaissie, moins suintante, plus souple) ;
- une repousse de poil plus saine;
- des crises souvent plus espacées et plus légères d’une saison à l’autre lorsque la prévention est bien menée.
Pour profiter pleinement de ces effets, il est essentiel de respecter un protocole simple mais précis, sans combiner l’ozone avec d’autres produits sur la même zone.
Protocole naturel à l’ozone pour les dermites du cheval
Le protocole suivant est centré sur le soin Ozone Skin Guard, une huile ozonée saturée, apaisante, assainissante et réparatrice de la peau. Il s’articule autour de trois grandes étapes.
1. Nettoyage doux (uniquement si nécessaire)
Contrairement aux idées reçues, la peau n’a pas besoin d’être lavée à grande eau ou désinfectée à chaque soin. Au contraire, un excès de shampoings ou d’antiseptiques peut fragiliser la barrière cutanée.
- Nettoyer seulement si la peau est vraiment sale (boue, terre, débris, crottins collés) ;
- utiliser simplement de l’eau tiède, sans savon, shampoing ni antiseptique ;
- il n’est pas nécessaire de sécher complètement la zone avant d’appliquer l’huile ;
- sur les grandes zones (poitrail, dos, flancs), il est même conseillé de laisser la peau légèrement humide: l’huile ozonée, naturellement visqueuse, se répartit alors plus facilement.
Cette approche respecte le film hydrolipidique naturel et prépare la peau à recevoir le soin à l’ozone dans de bonnes conditions.
2. Application d’ Ozone Skin Guard
Une fois la peau prête, place au cœur du protocole : l’application de l’huile ozonée.
- appliquer une fine couche sur les zones irritées ou prurigineuses ;
- ne pas masser vigoureusement: l’huile se fixe et diffuse d’elle‑même dans la couche superficielle de la peau ;
- pour les zones à poils denses (crinière, base de la queue, poitrail), utiliser la canule du flacon afin de déposer le produit directement au contact de la peau, sous les crins ;
- en phase de crise, renouveler l’application 1 à 2 fois par jour selon l’intensité des symptômes.
Il est important de ne pas combiner d’autres produits sur les mêmes zones (sprays, crèmes, huiles diverses…). Cela pourrait interférer avec l’action de l’ozone et réduire son efficacité.
3. Phase de stabilisation et prévention
Une fois l’amélioration bien installée, l’objectif est de consolider les résultats et d’anticiper les prochaines périodes à risque.
- poursuivre les applications régulières pour renforcer la barrière cutanée;
- commencer le protocole préventivement au printemps, avant les premières grosses chaleurs et avant que le cheval ne commence à se gratter ;
- sur les chevaux sujets, un entretien 2 à 3 fois par semaine en pleine saison aide à limiter les récidives et à atténuer l’intensité des crises.
| Phase | Objectif | Fréquence d’application d’ Ozone Skin Guard |
|---|---|---|
| Crise aiguë | Calmer le prurit, assainir, protéger | 1 à 2 fois par jour |
| Stabilisation | Consolider la réparation cutanée | Espacement progressif selon l’évolution |
| Prévention saisonnière | Limiter le retour et l’intensité des crises | 2 à 3 fois par semaine |
Résultats attendus avec une bonne régularité
En respectant le protocole et en adaptant l’environnement du cheval, les propriétaires observent généralement :
- une nette diminution des démangeaisons après quelques jours ;
- une peau qui retrouve progressivement un aspect normal: moins d’épaississements, moins de croûtes, moins de suintements ;
- une repousse de poils plus rapide et plus homogène sur les zones abîmées ;
- au fil des saisons, des épisodes de dermite plus courts, plus espacés et plus modérés.
De nombreux retours de terrain soulignent l’efficacité du protocole à base d’ Ozone Skin Guard : certaines juments, très atteintes au niveau de la crinière et de la queue, ont vu leurs plaies cicatriser en quelques jours, avec une repousse de poil rapide et une forte diminution du grattage.
Chaque cheval reste unique, mais lorsque le soin cutané à l’ozone est associé à une gestion cohérente de la ration et du mode de vie, les progrès sont souvent visibles et durables.
Les mesures de soutien indispensables
Un soin local, même très performant, sera toujours plus efficace s’il s’inscrit dans une approche globale. Trois axes sont particulièrement importants : l’alimentation, l’environnement et la gestion des couvertures.
1. Adapter la ration : alléger sucres et amidons
Pour les chevaux sujets aux dermites, il est capital de limiter les excès de sucres et d’amidons, en particulier au printemps.
- éviter les rations trop riches en céréales ou concentrés sucrés ;
- surveiller l’accès à l’herbe très jeune et très riche (surtout pour les chevaux déjà sensibles ou en surpoids) ;
- privilégier une ration plus fibreuse et plus stable dans le temps ;
- demander conseil à un professionnel pour ajuster la ration si nécessaire.
Un métabolisme plus stable se traduit souvent par une peau moins réactive et des crises de dermite moins marquées.
2. Offrir un environnement sec, propre et ventilé
L’humidité et la chaleur stagnante sont des alliées des irrégularités cutanées. Quelques réflexes simples peuvent faire une vraie différence :
- maintenir un box ou abri propre et bien paillé;
- éviter que le cheval reste longtemps dans la boue ou sur un sol constamment humide ;
- favoriser les espaces bien ventilés pour limiter la macération sous le poil ;
- après un effort, prendre le temps de gérer la sueur (brossage, couvertures adaptées si besoin).
Une peau qui respire mieux est une peau qui se régule plus facilement et répond mieux au soin à l’ozone.
3. Couvertures anti‑dermite : utiles, mais avec modération
Les couvertures anti‑dermite peuvent rendre de grands services en période de crise, notamment pour :
- protéger temporairement des piqûres d’insectes ;
- empêcher le cheval de se blesser davantage en se grattant.
Mais leur usage demande quelques précautions :
- les utiliser surtout de façon ponctuelle, dans les phases aiguës ;
- éviter le port prolongé en continu;
- surveiller l’absence de frottements, échauffements ou macération sous la couverture ;
- laisser la peau respirer régulièrement, surtout en période chaude.
Une couverture portée trop longtemps peut en effet maintenir l’humidité, irriter mécaniquement certaines zones et gêner la bonne respiration cutanée, ce qui va à l’encontre de l’objectif recherché.
Questions fréquentes sur les dermites et le soin à l’ozone
La dermite estivale vient‑elle des insectes ?
Non. La dermite estivale est avant tout une réaction interne de l’organisme, liée à un terrain métabolique perturbé (transition saisonnière, herbe riche en sucres, surcharge alimentaire). Les insectes viennent ensuite piquer des zones déjà réactives et aggravent la situation.
Les dermatites sont‑elles contagieuses ?
Non, les dermatites de ce type ne sont pas considérées comme des maladies contagieuses d’un cheval à l’autre. En revanche, l’humidité et la chaleur favorisent leur apparition et leur persistance, d’où l’importance d’un environnement propre, sec et ventilé.
Dois‑je laver la peau avant chaque soin ?
Non. Le nettoyage est réservé aux cas où la peau est véritablement sale ou couverte de débris. Un lavage trop fréquent perturbe la barrière cutanée et peut ralentir la réparation.
Faut‑il sécher avant l’application d’ Ozone Skin Guard ?
Pas forcément. Une peau légèrement humide est même un avantage : elle facilite la bonne répartition de l’huile ozonée, qui est naturellement visqueuse. Il n’est donc pas nécessaire de sécher complètement la zone avant le soin.
Puis‑je masser le produit pour le faire pénétrer ?
Inutile. L’huile ozonée se fixe d’elle‑même à la surface de la peau et diffuse progressivement. Un massage vigoureux risque au contraire d’irriter davantage une zone déjà sensible.
Puis‑je combiner l’ozone avec d’autres produits ?
Il est préférable d’éviter. Pour ne pas interférer avec l’action de l’ozone, le protocole recommande de ne pas appliquer d’autres produits (crèmes, sprays, huiles…) sur les mêmes zones pendant la durée du soin.
Quel produit utiliser comme base du protocole ?
Le protocole présenté ici repose sur l’utilisation de Ozone Skin Guard, une huile ozonée saturée spécialement conçue pour apaiser, assainir et réparer la peau du cheval sujette aux dermites.
À quelle fréquence appliquer Ozone Skin Guard ?
En phase aiguë, la recommandation est de l’appliquer 1 à 2 fois par jour sur les zones concernées, jusqu’à nette amélioration. Ensuite, on espace les applications et l’on passe à un entretien préventif (2 à 3 fois par semaine chez les chevaux sensibles, surtout au printemps et en été).
Comment traiter les zones à poils épais (crinière, queue, poitrail) ?
Pour une application ciblée, utiliser la canule du flacon permet d’atteindre directement la peau sous les crins ou le poil dense. C’est là que l’ozone doit agir pour calmer efficacement le prurit et favoriser la réparation cutanée.
Quand faire appel au vétérinaire ?
Le protocole naturel à l’ozone constitue une aide précieuse pour de nombreuses dermites, mais il ne remplace pas l’avis de votre vétérinaire, surtout dans les situations suivantes :
- lésions très étendues, profondes ou fortement douloureuses ;
- fièvre, abattement ou signes généraux inhabituels ;
- doute sur la nature exacte de l’affection cutanée ;
- absence d’amélioration ou aggravation malgré un protocole bien suivi.
Un diagnostic précis permet de sécuriser la prise en charge et, si besoin, d’associer le protocole à l’ozone à d’autres mesures adaptées au cas de votre cheval.
En résumé : une stratégie gagnante pour les dermites du cheval
Les dermites ne sont pas une fatalité. En combinant :
- un soin local naturel et ciblé comme Ozone Skin Guard pour apaiser, assainir et régénérer la peau ;
- une ration mieux équilibrée, moins riche en sucres et amidons ;
- un environnement sec, propre et bien ventilé;
- un usage raisonné des couvertures anti‑dermite;
vous offrez à votre cheval les meilleures chances de retrouver une peau en bonne santé, une crinière et une queue qui repoussent harmonieusement et, surtout, un confort de vie durablement amélioré saison après saison.
La clé : commencer tôt au printemps, être régulier dans le protocole à l’ozone, et garder une vision globale de la santé de votre cheval. Sa peau vous le rendra.